3,2 millions de Français menacés de burn-out

Dans le monde industriel, économiquement développé, le burnout montre le bout de son nez.

Il s’affirme de plus en plus dans les cabinets médicaux comme un mal de plus en plus fréquent.
Une étude a été faite en France :

3,2 millions d’actifs présentent un risque important de faire un burn-out, soit 12,6%, un taux qui monte à 23,5% chez les agriculteurs, 19,7% chez les artisans, commerçants et chefs d’entreprise, 19% chez les cadres, 13,2% chez les ouvriers, 9,8% chez les professions intermédiaires et 6,8% chez les employés, selon un sondage réalisé auprès d’un millier d’actifs par le cabinet de prévention Technologia.

Chaque année, quelques dizaines de cas seulement sont reconnus comme maladies professionnelles (incapacité permanente de plus de 25% et lien « direct et essentiel » avec le travail établi par un comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles), explique Le Parisien.

Aussi, faudra-t-il rajouter sur la liste des maladies professionnelles : dépression d’épuisement, état de stress répété et anxiété généralisée?

Ne faudrait-il pas nuancer le burnout professionnel du burnout familial, du burnout social, du burnout fiscal et finalement du ras-le-bol qui emplissent le quotidien de l’humain moderne ?

Ce contenu a été publié dans L'anxiété généralisée, Le COS ou burn out, Le stress au travail, le stress et le monde du travail, Le stress qui tue, Traumatismes. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>