Animal et refus des parents.

Il en veut un, moi pas. Que faire ?

Si l’un des membres de la famille ne souhaite pas d’animal, il faudra en différer l’accueil ou renoncer tout simplement à celui-ci. Lorsqu’il s’agira de l’un des parents, il faudra sérieusement le prendre en compte.

Les contraintes d’entretien étant sur le long terme assumées par l’adulte, celui-ci ne tarderait pas à transformer l’animal en exutoire sur qui il focaliserait les ressentiments de la journée.

Des plaintes répétées, culpabilisantes, agressives, souvent injustes à l’égard du pauvre animal mettraient la cohésion familiale en péril ; il faudra donc mettre en mots l’impossibilité à donner un tel accord en acceptant le rôle de vilaine ou de vilain durant l’intervalle de temps du désir impérieux d’animal.

Dans un deuxième temps, une réflexion sur la demande d’un petit compagnon ( carence affective, dépression, sentiment d’abandon, angoisses diverses…), pourra conduire, en comprenant mieux les raisons du désir de l’enfant,  à apporter une réponse adaptée sans passer forcément par l’animal de compagnie.

Psychiatrissimo / Dr Henri PULL
Ce contenu a été publié dans L'animal de compagnie, Le rôle de parent, Les objets transitionnels, avec comme mot(s)-clef(s) , , , , , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>