« Il ne sert (souvent) à rien de simuler l’orgasme »

Selon une étude publiée dans Archives of Sexual Behaviour, l’essentiel des personnes serait en mesure de juger ce que ressent son conjoint, et donc de déceler la simulation.

Ces recherches ont été conduites à partir d’un échantillon de 84 couples hétérosexuels. Chaque participant a été interrogé sur son niveau d’engagement dans sa relation, son niveau de satisfaction dans sa vie de couple et dans sa vie sexuelle, ainsi que le degré de communication concernant les questions de sexualité avec l’autre moitié du couple.

En parallèle, des tests étaient menés pour évaluer la capacité de chacun à lire les émotions. Il en ressort qu’en moyenne, les hommes et les femmes sont bons pour percevoir le degré de satisfaction sexuelle de leur partenaire.

Ceci est d’autant plus vrai lorsque le couple échange sur le sujet, mais ne s’avère pas indispensable, car la personne douée pour percevoir les émotions de l’autre sait s’il ou elle atteint la jouissance ou non.

Pour les scientifiques, cette étude met d’abord en évidence le fait que les partenaires discutent plus au sein d’un couple que les idées reçues ne le laissaient croire.

Elle sous-entend ensuite qu’il est inutile de simuler l’orgasme dans les couples stables et de longue durée.

Néanmoins, mentir sur l’intensité de son plaisir ne serait pas systématiquement une mauvaise chose: de nombreuses femmes ont avoué faire croire à leur partenaire qu’elles vivaient parfois un moment de jouissance dans le but de l’aider à se sentir à l’aise et à trouver, lui, son propre plaisir.

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