La reconnaissance du burn-out

Plus de 3 millions d’actifs, soit une proportion de 12%, seraient aujourd’hui en risque élevé de burn-out, selon une étude du cabinet d’expertise Technologia.

Le concept reste toutefois difficile à évaluer d’un point de vue médical et est d’ailleurs absent des tableaux de maladies professionnelles.

« La santé mentale partage les deux écueils de la médecine française: une faible préoccupation de la prévention (nous adoptons davantage une démarche de réparation à l’égard des suicides) et un défaut de surveillance épidémiologique », déplore le psychiatre Patrick Légeron, du cabinet Stimulus, spécialisé dans la prévention du stress en entreprise.

Selon Technologia, trois caractéristiques distinctes devraient permettre de diagnostiquer le burn-out: la dépression d’épuisement professionnel, l’état de stress répétés conduisant à une situation traumatique et l’anxiété généralisée.

 

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