Pervers narcissique

Le Pervers narcissique: Regardez autour de vous, il existe, vous l’avez peut-être rencontré, vous vivez peut-être avec lui et vous en êtes peut-être un !

 Son parcours est semé de souffrances et de larmes.

Le pervers narcissique qu’il soit à la maison, au travail, parmi ses « amis » ou partout ailleurs n’a qu’un seul but : s’attaquer à l’intégrité de l’autre afin de le fragiliser d’abord, puis le détruire.

Il démolit l’amour que l’on se porte, sa confiance en soi, son estime de soi et sa croyance en soi de l’autre.

En permanence il persuade l’autre que la relation créée est pour le bien de l’autre.

Il convainc sa proie que c’est la proie elle-même qui lui demande de l’aide.
Ce type de relation destructrice pour celle ou celui qui en est la victime peut se retrouver dans la vie de couple ou dans la vie relationnelle ordinaire.

A la maison, le pervers narcissique écrasera peu à peu sa victime par « sa supériorité », par la crainte inspirée ou encore sa force de persuasion.

Il dissimulera le caractère hostile de ses propos en raisonnant juste sur des bases fausses : tu es « nul(le) » est la base affirmée et souvent fausse ; les autres raisonnements partiront de cette base et parviendront progressivement à persuader « le ou la nulle » qu’elle l’est vraiment.

Le couple fonctionnera avec le Maître omniscient et le serviteur bousculé et en doute permanent sur ses propres capacités.

Des crimes pourront être cautionnés par « le serviteur » du fait de la suggestion et de la souffrance morale qu’il subit.

Ainsi, violences conjugales, violences à enfants sont-elles passées sous silence pour cause de pervers narcissique.

Dans la perversion relationnelle, il s’agit d’une véritable traque ou pêche à la ligne.

Le pervers narcissique s’applique à séduire en mettant en place une « chaleur » feinte : la sympathie est recherchée.

C’est l’étape de l’approche et de l’utilisation du leurre pour attirer la proie.

Il propose à « la cible » la familiarité : le tutoiement, le recours au prénom, un mode de salutation familier, on se fait la bise, on s’embrasse, on est copain quoi !

C’est l’étape où l’on ferre celle qui a mordu à l’hameçon.

L’accueil se caractérise par une véritable mise en scène, pleine de chaleur et de réponses gratifiantes. Une fois le lien convenablement établi, le pervers introduit dans son attitude, qui restera chaleureuse en surface, des sous-entendus, des critiques déguisées, des remises en question et des contradictions vis à vis des paroles ou des pensées de sa victime.

Il excelle dans des alternances de douches chaudes et douches froides. Tantôt gentil et empressé, tantôt dévalorisant et sévère. Il estime ses conduites fondées et clame que ses remarques n’ont absolument pas à être mal vécues.

Le pervers narcissique ne considère pas son vis-à-vis comme une personne à part entière capable de ressentir des sentiments. L’autre est davantage une sorte de masse inerte à malaxer qu’un être reconnu comme sensible.

La vérité du pervers relationnel est la seule qui vaille à ses yeux. L’avis et la vie des autres, il s’en moque !

Dans les dynamiques perverses, des idées condamnées par la loi, vont être distillées ou « injectées » dans l’esprit des victimes. Viols, trafics, toxicomanie, pédophilie, escroqueries et autres crimes finissent par être justifiés et accepté par le ou la « complice victime ».

Vivre avec un pervers narcissique équivaut à un emprisonnement sans remise de peine.

Comment s’en sortir ?

Vous voulez savoir ?

Alors la semaine prochaine soyez au rendez-vous!

Docteur Henri PULL

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