Quand le passé rattrape maman….

Les femmes adoptées ou placées dans une famille d’accueil ont un risque accru d’accouchement prématuré, c’est ce que démontre une étude réalisée aux États-Unis.

Elle a été menée auprès de 302 femmes qui avaient été soit adoptées soit placées en famille d’accueil avant l’âge de 18 ans. Elles étaient toutes issues d’un milieu socioéconomique défavorisé.

Une fois pris en compte des facteurs influençant la prématurité, notamment les pathologies maternelles, les caractéristiques psychosociales et les comportements à risque, le risque d’accouchement prématuré est multiplié par 4 chez ces femmes par rapport à des femmes n’ayant pas été placées hors du foyer familial pendant leur enfance.

En effet,18 % des femmes ayant des antécédents d’adoption ou de placement ont accouché prématurément contre 6 % chez les femmes de mêmes caractéristiques sociodémographiques sans ce type d’antécédents.

Pour les auteurs, la séparation précoce est un facteur de stress majeur.

Il n’est donc pas étonnant de constater qu’elle a un impact sur la grossesse.

J.I.M.

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